La chorégraphie instinctive dévoile l'inconscient lié au corps et s'oppose aux règles et valeurs de la société traduites en une gestuelle précise et subtile.


Production Pierre Cardin

Chorégraphie et mise en scène
Marie-Claude Pietragalla
et Julien Derouault

Costumes
Patrick Murru

Lumières
Éric Valentin

Création musicale
Laurent Garnier


 

Sade, le théâtre des fous


Cette pièce chorégraphique, emblématique du travail de la compagnie autour du théâtre du corps, revisite la période d'emprisonnement du philosophe à l'asile de Charenton. Elle offre deux magnifiques collaborations: Alain Delon qui prête sa voix à la pièce mais aussi Laurent Garnier qui a réalisé la partie musicale.

 Sade, le théâtre des fous / Claire Tran - photo Pascal Elliottt
Sade, le théâtre des fous / Marie-Claude Pietragalla - photo Pascal Elliott
Sade, le théâtre des fous / Marie-Claude Pietragalla et  Julien Derouault - photo Pascal Elliott
Sade, le théâtre des fous / Marie-Claude Pietragalla - photo Pascal Elliott
Sade, le théâtre des fous / Marie-Claude Pietragalla, Julien Derouault et Yohann Tete - photo Pascal Elliott
Sade, le théâtre des fous / Julien Derouault - photo Pascal Elliott

Cette pièce chorégraphique éclaire la période d’emprisonnement du philosophe à l’asile de Charenton. Sade passera une trentaine d’années en prison en y écrivant la majorité de son œuvre et finira sa vie parmi les fous, inlassablement accroché à des principes qui l’auront banni des trois régimes successifs: l’Ancien régime, la Révolution et l’Empire.

Il est comme une ombre dans le siècle des lumières à la fois par son désir de connaissances universelles et du rêve d’organiser un monde nouveau, par sa recherche effrénée du plaisir, sa volonté de démasquer les hypocrisies, par sa connaissance secrète de l’homme et des mécanismes qui sont à l’œuvre dans son inconscient. Il est le prisonnier lucide d’un monde qui change mais ne se transforme pas. Chez le marquis, la pensée est intimement, viscéralement et érotiquement liée au corps: Je suis donc je pense et non l’inverse.

Si Sade n’est pas le seul au XVIIIe siècle à être convaincu du mouvement de l’univers, il est le seul à le savoir en lui. Sade attaque la morale de son époque, il ne cesse d’examiner les préjugés à l’ombre de nos inconscients.

 

Sa liberté d’écriture et une provocation sans doute jamais atteintes dans le reste de la littérature classique, les fantasmes vécus jusqu’aux limites, son style énergique et puissant, la beauté et la maîtrise parfaite de la langue ne pouvaient nous laisser indifférents. Sade questionne nos pensées sans corps, et en tant que chorégraphes et observateurs du mouvement que nous sommes, nous avons tenté d’éviter ici les corps sans pensées.

Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault

 

 

Trailer

 


Presse

"Sade enfin libre ! C'est physique. Qu'on aime la danse ou pas, ça vous prend. Parce que c'est nerveux, énervé, électrique et électronique, glacé et brûlant, rouge, noir et blanc. Parce que c'est fou... Loin des représentations sans danger de l'érotisme contemporain, ce ballet remet à l'heure les pendules du désir et du corps glorifié. Eros peut se sécher les larmes. Ou pleurer de plaisir."

Le Point


" Sade ou l'alchimie des corps par Pietragalla. C'est la force de la chorégraphie… Évoquez ses thèmes, la violence, le sexe, la folie, l'enfermement, sans tomber dans la caricature. La danse suscite la grâce... Sade le théâtre des fous est beau et violent. "

La Voix du Nord

A propos

Le Théâtre du Corps Pietragalla-Derouault est subventionné par la DRAC Île-de-France au titre de l’aide au projet de création.

DRAC   Ville d'Alfortville

 

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